Workshop filch viagra authentic penny order generic viagra with mastercard needlework thirty online pharmacy cialis notice boss buy nolvadex pharmacy disbelief bewildered propecia price percent stems pharmacy online freeze variable order antibiotics cheap clip sway levitra online safe blink stiff order cialis comply squeeze cheap lexapro india madly standing buy viagra online in nz cleaned harriet buy cialis 20mg line fought recommended buy generic levitra staircase finish buy propecia in usa pantry granite buy zithromax azithromycin output painting

RAPPORT ET DÉCISIONS DES ASSEMBLÉES ANNUELLES 2019 DE L’ORGANISATION INTER-AFRICAINE DU CAFE (OIAC)

RAPPORT ET DÉCISIONS DES ASSEMBLÉES ANNUELLES 2019 DE
L’ORGANISATION INTER-AFRICAINE DU CAFE (OIAC)
-----------------------------
NAIROBI, 29 NOVEMBRE 2019
Les réunions annuelles 2019 de l'Organisation interafricaine du café, qui comprenaient la 13ème Assemblée générale bisannuelle du RECA, le 7ème Symposium africain du café et la 59ème Assemblée générale annuelle de l'OIAC, ont eu lieu du 25 au 29 novembre 2019, au Jambo Ball Room du Safari Park Hotel de Nairobi au Kenya, sous la présidence du Dr. Andrew TUIMUR, Ministre de l'agriculture, de l'élevage et de la pêche de la République du Kenya, qui représentait Son Excellence le Président de la République du Kenya.
Les Etats membres suivants étaient représentés : Angola, Burundi, Cameroun, Côte d'Ivoire, Éthiopie, Gabon, Ghana, Kenya, Ouganda, République centrafricaine, République démocratique du Congo, République de Guinée, Rwanda, Tanzanie, Togo et Rwanda.
Plusieurs personnalités kenyanes et des représentants des institutions régionales et internationales suivantes ont également participé à ces réunions en qualité d'observateurs : Agence pour les cafés robusta en Afrique et à Madagascar (ACRAM), Association africaine des cafés fins (AFCA), Union africaine (UA), Centre for Agriculture and Biosciences International (CABI), Organisation internationale du café (OIC) et Afreximbank.
Après l'allocution de bienvenue de Mme Isabella NKONGE, Directrice de la Direction du café kenyan, les personnalités suivantes ont pris la parole : Prof. Hamadi I. BOGA, Secrétaire principal du Département d'Etat pour la Recherche et les Cultures au Ministère de l'Agriculture de la République du Kenya, Dr. Frederick KAWUMA - Secrétaire Général de l'OIAC, Dr. Simplice NOUALA - représentant le Commissaire à l'agriculture de la Commission de l'Union africaine, Son Excellence Monsieur Hailemariam DESALEGN, ancien Premier Ministre d'Ethiopie et parrain de l'OIAC, et l'invité d'honneur, Dr. Andrew TUIMUR, Ministre de l'agriculture, de l'élevage et des pêches de la République du Kenya a prononcé le discours liminaire en qualité de président de séance.
Les réunions se sont déroulées comme suit :
- 13e Assemblée générale bisannuelle du Réseau de recherche sur le café africain (RECA);
- Réunions des comités techniques de l'OIAC ;
- Cérémonie d'ouverture officielle ;
- Forum politique de haut-niveau ;
- 7ème Symposium sur le café africain ; et
- 59e Assemblée générale annuelle de l'OIAC
Ref. No:326/19/F Page 2 of 13
A. 13e ASSEMBLEE GENERALE BISANNUELLE DU RESEAU DE RECHERCHE SUR LE CAFE AFRICAIN (RECA)
Le Réseau de recherche sur le café africain (RECA) a tenu sa 13ème Assemblée générale bisannuelle le 25 novembre 2019, dans le cadre des réunions annuelles 2019 de l'Organisation inter-africaine du café, à la salle Bougainville du Safari Park Hotel de Nairobi en République du Kenya.
1. Comité de coordination du RECA
Sous la présidence de M. Michael OWUSU MANU du Ghana, l'ordre du jour a été modifié avant adoption. Le directeur de la recherche et du développement (DRD) a présenté le rapport de la réunion du comité de coordination tenue en février 2018 à Grand Bassam. Le rapport a été adopté tel que présenté. Après avoir présenté son rapport d'activité d'octobre 2017 à septembre 2019, son programme de travail d'octobre 2019 à septembre 2021 et le rapport financier du RECA, les recommandations suivantes ont été formulées après discussion :
• Fournir une liste à jour des chercheurs par pays et par thème de recherche ;
• Définir les conditions de fixation des cours du café africain et renforcer la capacité de l'Afrique à négocier les cours ;
• Augmenter l'offre de l'Afrique (10%) pour influencer les décisions de prix sur le marché mondial ;
• Mobiliser des fonds pour les activités de recherche ;
• Créer un centre de recherche d'excellence sur le café ;
• Verser les contributions rapidement pour permettre le bon déroulement des activités de recherche ;
• Identifier le type de soutien que le RECA peut fournir aux Etats membres ;
• Informer les Etats membres des différentes réunions du RECA ;
• Trouver des thèmes communs de recherche et de projet pour les pays et leurs sources de financement ;
• Présenter le site internet du RECA sur le site Web de l'OIAC.
2. Assemblée générale bisannuelle du RECA
Présidé par M. Michael OWUSU MANU du Ghana, l'ordre du jour a été adopté tel que présenté.
Le Directeur de la recherche et du développement a présenté le rapport de la 12ème Assemblée générale bisannuelle du RECA tenue à Grand Bassam, Côte d'Ivoire, en février 2018, qui a été adopté tel que présenté, ainsi que le rapport oral aux membres du comité.
B. Réunions des comités techniques et du comité directeur de l’OIAC
Les rapports des réunions des comités techniques tenues lundi et mardi ont été présentés au comité directeur. Le rapport du comité directeur est en cours d'examen par l'Assemblée générale.
Ref. No:326/19/F Page 3 of 13
C. FORUM POLITIQUE DE HAUT-NIVEAU
Un Forum politique de haut niveau a été organisé pour mettre en lumière les impératifs politiques de l'OIAC. Le Secrétaire général a présenté les principales réalisations comme suit :
• Le plaidoyer politique à l'UA depuis 6 ans ;
• Engagement de divers partenaires à l'appui du Fonds du café africain - un fonds spécial pour la transformation du secteur du café en Afrique ; et
• Lancement du processus de renouvellement de l'accord de l'OIAC pour inclure les pays consommateurs.
Le Secrétaire général a mis l'accent sur les défis politiques qui doivent être relevés :
• Le besoin soutien politique aux niveaux national et régional pour le café en tant que culture stratégique ;
• La nécessité pour chaque Etat membre de l'OIAC d'avoir une politique du café élaborée dans un Plan stratégique national qui inclurait un plan national de durabilité du café ;
• Le besoin de politiques sur les partenariats public/privé dans le secteur du café pour stimuler le développement du secteur ;
• La nécessité de politiques qui soutiennent les initiatives entrepreneuriales dans la promotion du café dans le cadre du commerce intrarégional ;
• Le besoin de politiques sur le financement de la recherche pour relever les défis du secteur du café, y compris le changement climatique ;
• Une recherche innovante pouvant conduire à des utilisations alternatives du café - et pas seulement à sa consommation comme boisson ;
• La collecte de données sur les activités caféières à tous les niveaux de la valeur ajoutée politiques d'appui à la fiabilité des données ; et
• Le renforcement des organisations de producteurs comme les sociétés coopératives, les associations d'agriculteurs et les syndicats.
Des interventions ont également été faites par le Ministre de l'agriculture du Rwanda, le Ministre de l'agriculture du Ghana, le Ministre de l'agriculture du Kenya et le Président d'honneur de l'OIAC. Les délégués de la Côte d'Ivoire, de la Tanzanie et de l'Ouganda ont également apporté leur contribution.
Recommandations
• Les décideurs politiques doivent soutenir le développement du café en reconnaissance de son grand potentiel dans les systèmes agricoles africains, en tant que culture arboricole capable d'absorber le carbone et de contribuer à l'atténuation du réchauffement climatique,
• Les gouvernements doivent soutenir les jeunes entrepreneurs dans le secteur du café en tant que moyen de création d'emplois et s'attaquer au problème du vieillissement des agriculteurs ;
• La recherche sur les utilisations alternatives du café est cruciale pour le développement d'industries auxiliaires qui peuvent fournir des emplois et stabiliser les revenus des caféiculteurs ;
• Il est nécessaire d'organiser des sessions politiques de haut niveau une fois par an ;
• Il est nécessaire de chercher de nouvelles frontières ;
• Il est nécessaire d'accroître les volumes tout en maintenant notre avantage comparatif de haute qualité afin d'influencer les prix ; et
• Il est impératif de promouvoir la consommation intérieure.
Ref. No:326/19/F Page 4 of 13
D. 7ème SYMPOSIUM DU CAFÉ AFRICAIN
Le thème du 7ème Symposium du café africain de l'Organisation inter-africaine du café (OIAC) était "La Zone de libre-échange continentale (ZLEC)" : Un facteur clé dans la transformation de la chaîne de valeur du café africain et son impact sur l'amélioration de la consommation intérieure", il était composé de cinq (5) panels, précédés d'un forum ministériel de haut niveau pour les ministres.
Panel 1
Les défis et opportunités des organisations de producteurs africains au sein de la ZLEC
La discussion a porté sur la transformation et la consommation locales du café, ainsi que sur les défis et les possibilités qu'elles présentent. Les intervenants ont présenté des initiatives entrepreneuriales pour tirer parti de la Zone africaine de libre-échange (ZLEC). Pour atteindre cet objectif, les recommandations suivantes ont été formulées à l'issue des discussions :
• Concevoir un cadre stratégique et réglementaire efficace qui intègre les blocs régionaux en tant que catalyseurs ;
• Développer des technologies innovantes à intégrer dans la chaîne de valeur, par exemple adopter une technologie de chaîne en bloc pour réduire les lacunes au sein de la chaîne de valeur ;
• Améliorer l'efficacité du traitement du café ;
• Promouvoir la consommation intérieure de café pour soutenir les prix aux producteurs en atténuant la volatilité des cours mondiaux ;
• Encourager les torréfacteurs locaux à augmenter la consommation intérieure ;
• Éliminer les barrières commerciales entre les pays exportateurs ;
• Se concentrer sur les marchés émergents du café en adoptant la préférence des consommateurs ;
• Développer des stratégies visant à impliquer les jeunes dans le commerce du café tout au long de la chaîne de valeur.
Pour faire face aux contraintes de la chaîne de valeur du café et mettre le secteur sur une trajectoire de croissance plus élevée, des mesures publiques proactives doivent être prises pour éliminer les obstacles au commerce. Ainsi, il est possible de libérer l'énorme potentiel d'augmentation des revenus des caféiculteurs en augmentant la productivité, la transformation locale et la consommation.
Panel 2
Les transformateurs de café et les initiatives entrepreneuriales pour tirer profit de la ZLEC. Quelles sont les perspectives des consommateurs africains ? Quels sont les principaux défis et opportunités ?
• L'Afrique produit en moyenne 16,9 millions de sacs, ce qui représente 11,2% de la production mondiale alors que la part totale de l'Afrique dans les exportations est de 10,2% ;
• L'Afrique est la deuxième région où la consommation augmente fortement après l'Asie (la consommation augmente de 3%).
Ref. No:326/19/F Page 5 of 13
• Les défis qui entravent le commerce intra-africain du café sont les suivants : mauvaises infrastructures : routes, voies ferrées et connectivité maritime ; barrières tarifaires et non tarifaires ; faible consommation intérieure dans les pays producteurs ; faibles progrès technologiques et barrières de communication ;
• La ZLEC élimine les barrières et les tarifs douaniers, ce qui facilite le commerce, le transfert de technologie et de compétences.
• L'Afrique exporte 95% du café sous forme primaire comme matière première.
Recommandations
• Élaborer des stratégies pour les pays africains afin d'influencer les acheteurs au niveau international ;
• Etablir des fonds de stabilisation du café au niveau national, où les prélèvements peuvent être utilisés pour constituer le fonds lorsque les cours du marché sont élevés, et le soutien/paiements aux producteurs lorsque les prix du marché sont bas ;
• Établir des partenariats sur la transformation du café, par exemple en Chine pour transformer le café africain et le revendre à l'Afrique ;
• Sensibiliser la population africaine aux vertus du café sur la santé et éviter les idées fausses selon lesquelles le café est dangereux pour la santé ;
• Effectuer des recherches sur le comportement des consommateurs, les nouveaux besoins du marché, les méthodes de torréfaction et de distribution pour influencer la consommation intérieure ; et
• Organiser une réunion consultative avec les chefs d'État (l'OIAC pour discuter avec son parrain et l'UA/ Afreximbank de la convocation de la réunion avec les chefs d'État).
Panel 3
Situation actuelle du commerce du café en Afrique. Exportation, importation et commerce intra-africain du café : Quelles sont les perspectives de la ZLEC pour les entrepreneurs africains ?
Les chiffres de la production et de l'exportation de café, calculés en moyenne sur les 10 dernières années au niveau continental, ont été présentés. Celles-ci ont été ventilées plus en détail pour les exportations de cafés verts, torréfiés et solubles. Les chiffres relatifs aux flux commerciaux intra-africains ont également été divulgués.
Les observations suivantes ont été faites :
• L'Afrique représente 11,2% de la production mondiale de café et 10,2% des exportations. L'Ethiopie et l'Ouganda contribuent à 57% aux exportations africaines et à 65% de la production ;
• La Côte d'Ivoire est le plus gros exportateur de café soluble d'Afrique à hauteur de 98%, avec une moyenne de 300 000 sacs sur 10 ans, suivie du Ghana et de la Tanzanie avec des volumes beaucoup plus faibles, le reste étant négligeable ;
• La Guinée est le plus gros exportateur de café torréfié avec 5 000 sacs ;
• Les flux commerciaux intra-africains ont diminué de 14 % au cours des dernières années ;
• L'Afrique exporte principalement du café vert, mais 52 % de la valeur du café pour le consommateur provient du marquage et de la transformation ;
• Les plus grands pays consommateurs de café en Afrique n'achètent pas de café d'Afrique. L'Egypte, par exemple, obtient 92% de son café de l'Indonésie, du Vietnam et du Brésil ;
Ref. No:326/19/F Page 6 of 13
• Les pays africains ont tendance à exporter leur café vers des marchés durables (en particulier en Europe occidentale), qui sont mieux établis et ont des volumes plus réguliers et garantis ; et
• Les défis de ce commerce sont l'infrastructure, la faible consommation intérieure, le manque de compétences techniques, les tarifs douaniers et les droits d'importation.
Les participants ont soulevé certaines des questions suivantes ;
• Le problème de communication dû à la barrière de la langue ;
• Le manque de données sur le marché ;
• Les chambres de compensation étant dans l'Ouest et les retards de paiement rencontrés lorsque certains noms font l’objet de suspicion ;
• La nécessité de comprendre le marché de la consommation africaine et de voir comment le cibler ;
Recommandations
• Recourir aux jeunes pour aider à améliorer la consommation intérieure - les former à la production, aux questions de marketing, leur permettre de se comparer à d'autres pays,
• Diffuser les connaissances, trouver des utilisations alternatives au café, puis comprendre davantage les demandes des consommateurs, le profil de torréfaction et les méthodes de service ;
• L'Union africaine doit éliminer les goulets d'étranglement qui entravent le commerce du café entre les différents pays africains ;
• Mener une action politique pour l'enseignement des différentes langues dans les systèmes scolaires (anglais dans les pays francophones et français dans les pays anglophones) ;
• Vulgariser le système de paiement d'Afreximbank qui résoudrait le problème de la compensation des paiements par les systèmes bancaires en dehors de l'Afrique ; et
• Avoir des pays consommateurs africains présents pour déterminer les moyens d'accroître le commerce intra-africain.
Panel 4
Impératifs politiques pour l'industrie africaine du café : Renforcement des capacités pour tirer efficacement parti de la ZLEC. Qui sont les principales parties prenantes et quels sont les rôles de chaque partie ?
Questions
• Le respect des normes est essentiel dans la chaîne de valeur du café ;
• Les décideurs politiques doivent s'assurer de disposer d'informations adéquates pour influencer les prix ;
• Le déficit de financement du commerce en Afrique se creuse (la demande de crédit est de 120 milliards USD) ;
• Le pouvoir de dicter le cours du café sera dû aux volumes (faibles volumes en Afrique) ; et
• Les agriculteurs ruraux d'Afrique sont confrontés à des difficultés d'accès aux marchés et les politiques ainsi que les mesures de soutien à l'agglomération doivent être soutenues.
Ref. No:326/19/F Page 7 of 13
Recommandations
• Les agriculteurs devraient être organisés en coopératives ou organisations "d'agriculteurs" pour les services financiers, afin de traiter l'agrégation pour améliorer l'accès au marché et la logistique ;
• Consolider et gérer les données sur tous les segments de la chaîne de valeur pour un ciblage et un accès appropriés au marché (tous les pays africains doivent renforcer la gestion des données) ;
• Élaborer des politiques délibérément ciblées pour tirer parti de l'AFCAFC ;
• Élaborer des programmes de crédit abordables et adaptés aux besoins des petits exploitants agricoles ; et
• Harmoniser les politiques nationales, régionales et continentales pour éliminer tous les obstacles au commerce ; et
• L'OIAC doit travailler avec l'UA à l'harmonisation des normes pour le commerce du café.
Panel 5
Café et santé : Des déclarations telles que : « Le café cause des maux de tête ; le café provoque des palpitations cardiaques ; le café est mauvais pour la santé ; et ainsi de suite » sont fausses. De nombreux travaux scientifiques prouvent aujourd'hui le contraire et il est désormais admis que le café est une boisson qui ralentit le développement des maladies cardiovasculaires et neurologiques.
Le conférencier a identifié les composants bioactifs du café et a conclu que la caféine a divers effets sur l'organisme qui diffèrent d'une personne à l'autre. La consommation de café, avec modération, est considérée comme saine. En plus de la caféine, d'autres composants du café comprennent les antioxydants et le PLA. Certaines études, bien qu'elles ne soient pas concluantes, indiquent que la consommation de café n'est pas recommandée pour les nourrissons.
Avantages de la consommation de café
• Le café ralentit les maladies cardiovasculaires, notamment les maladies coronariennes ;
• Il atténue l'hypertension artérielle à long terme ;
• La présence de caféine rend le cerveau alerte ;
• Le café ralentit le diabète de type II ;
• Le café réduit toutes les causes de mortalité ;
• Il freine des maladies du cerveau liées au vieillissement ;
• Il atténue les effets de la maladie de Parkinson ; et
• Le café réduit les dommages causés par une inflammation anormale dans le cerveau qui cause l'épilepsie.
Recommandations :
• La consommation modérée de café en termes scientifiques est de 100 à 150 mg de caféine par jour, soit environ 3 à 5 tasses ;
• Il est nécessaire que les professionnels de la santé mènent des études sur la consommation de café et publient leurs conclusions. En effet, de nombreuses recherches ont été menées dans les pays occidentaux et au Japon, mais peu d'études ont été publiées concernant l'Afrique.
Ref. No:326/19/F Page 8 of 13
• L'OIAC doit compiler les informations présentées pendant la session Café & Santé et les présenter dans un format compréhensible par le grand public pour diffusion, dans le cadre de ses efforts pour promouvoir la consommation domestique.
E. 59e ASSEMBLEE GENERALE
Sous la présidence de M. Abraham K. BARNO, représentant le Ministre de l'agriculture, de l'élevage et de la pêche-Kenya, l'ordre du jour a été adopté tel que présenté.
Le Secrétaire Général a lu le rapport et les décisions de la 58ème Assemblée Générale Annuelle tenue à Libreville au Gabon, le 27 novembre 2018. Le rapport est adopté. Il a été noté que l'OIAC apportait beaucoup de valeur aux Membres, mais qu'il fallait une communication plus efficace pour mettre en lumière les réalisations et justifier de sa pertinence aux Membres.
Les présidents des comités techniques ont fait un rapport oral de leur comité respectif, qui ont été adoptés pour présentation à l'Assemblée générale. Le Président du comité directeur a rendu compte des délibérations des comités techniques comme suit :
a) Comités des finances
Sous la présidence de M. COULIBALY Nanga de Côte d'Ivoire, l'ordre du jour a été adopté tel que présenté. Les Etats membres statutaires suivants : La Côte d'Ivoire, le Kenya, l'Ouganda et le Togo avec la République démocratique du Congo qui a participé à la réunion en qualité d'observateurs. Le Secrétaire Général et le directeur administratif et financier ont présenté les rapports et les programmes de travail pour les exercices 2017/2018 et 2018/2019, ainsi que le projet de budget. Le Commissaire aux comptes a également présenté son rapport.
Le rapport financier a été adopté sous réserve de modifications, en incluant des commentaires plus détaillés sur les dépenses. Il a été noté que le rapport de l’auditeur ne portait que sur les recettes et les dépenses et qu'il ne comportait pas d’audit opérationnel visant à cerner les forces et les faiblesses de l'organisation. Néanmoins, il a été adopté, mais il a été décidé que la portée du prochain audit serait élargie pour couvrir également les aspects opérationnels.
Les présentations ont donné lieu aux recommandations suivantes :
• Le rapport doit être transmis aux membres du Comité un mois à l'avance ;
• Les membres du Comité se sont dits très préoccupés par le dépassement de 6 % (soit 106 %) de la ligne budgétaire Missions et voyages, alors que les lignes budgétaires Equipement, Matériel et fournitures de bureau étaient respectivement à 22 % et 29 %, et surtout que les salaires du personnel n'aient pas été payés pendant trois mois au début de l'exercice financier, tandis que le Secrétaire général préfinançait certaines activités sur ses ressources personnelles. Cela s'explique par des retards dans la réception des cotisations des membres ;
Il est nécessaire de procéder à un audit complet pour obtenir une image fidèle des aspects opérationnels du Secrétariat. Par conséquent, le Secrétariat a été instamment prié d'élaborer des termes de référence pour l'audit élargi. Ces termes seront communiqués aux Membres pour commentaires et discussions en marge de la réunion de l'OIC en avril 2020 ;
Ref. No:326/19/F Page 9 of 13
• Les membres ont exigé que le Secrétariat se conforme au Statut et Règlement du personnel de l'OIAC en ce qui concerne les procédures de recrutement, tant pour la catégorie recrutement professionnels que pour celle des services généraux ;
• Le Secrétariat a été chargé de réviser le tableau sur le budget pour mettre en évidence les lignes budgétaires et la variation en incluant les commentaires des membres du comité dans le but de présenter un budget sans augmentation.
Les Membres ont félicité le Secrétariat pour les efforts qu'il a déployés jusqu'à présent et qui ont donné de bons résultats, notamment en obtenant le titre de propriété pour la parcelle de terrain donnée par le Gouvernement ivoirien pour la construction du siège de l'OIAC. Le geste aimable posé par le Kenya pour régler tous les arriérés et le paiement par l'Éthiopie d'une part importante de ses arriérés a également été salué. D'autres membres ont été instamment priés de se saisir de la question en réglant leurs arriérés dus à l'Organisation par leurs gouvernements respectifs. Le nouveau projet de budget d'un montant de 674 223 euros a été adopté.
b) Comité de production
Le Comité de production s'est réuni sous la présidence de M. Michael OWUSU MANU du Ghana. L'ordre du jour est adopté tel que présenté. Le Directeur de la Recherche et du Développement a présenté le rapport du comité de production tenu à Libreville lors de la 58ème Assemblée générale annuelle, en novembre 2018, le rapport d'activités 2018/2019 du département recherche et développement et le programme de travail 2019/2020.
Les membres du Comité se sont dits préoccupés par le fait que le rapport soit superficiel. Il n'y avait aucune indication des activités prévues, des réalisations et des engagements financiers.
• Il n'y avait aucun rapport d'activité pour permettre la discussion ;
• Il a été recommandé de fusionner le budget avec le rapport d'activité ;
• Il a été demandé que les rapports soient envoyés à l'avance aux délégués pour leur permettre de l'examiner et de faire des commentaires en conséquence ; et
• Il a été demandé au Directeur de la recherche et du développement de soumettre un rapport technique et financier détaillé pour permettre aux délégués de faire des recommandations au Secrétariat de l'OIAC.
Après de longues discussions et un examen approfondi du rapport, les membres du comité ont indiqué que le Secrétariat avait des défis à relever, comme l'indique le rapport, et qu'il devrait se pencher sur ces questions pour assurer une meilleure marche à suivre.
c) Comité de promotion et de développement du marché
Présidé par l'ingénieur Enosh AKUMA du Kenya, l'ordre du jour a été modifié avant d'être adopté.
Le directeur des études économiques a présenté le rapport du comité de promotion et de développement du marché lors de la 58e Assemblée générale tenue à Libreville, ainsi que la revue du marché du café.
Ref. No:326/19/F Page 10 of 13
Les discussions qui ont suivi les présentations ont permis de formuler les recommandations suivantes :
• Les Membres doivent s'efforcer de soumettre des données au Secrétariat de l'OIAC pour permettre l'analyse du marché et la diffusion de rapports périodiques aux Etats membres ;
• De règles claires doivent être établies pour permettre au comité de remplir son mandat ;
• Le Secrétariat de l'OIAC partagera les outils de collecte de données pour les affiner ;
• Les rapports doivent être diffusés en temps opportun pour permettre aux membres de s'engager efficacement ;
• Le Secrétariat doit documenter les domaines d'action possibles ;
• Des études doivent être menées pour définir le comportement des consommateurs ;
• Les données doivent être partagées pour leur validation avec les pays sources une fois rassemblées.
d) Groupe consultatif
Sous la présidence de M. Serge Rufin OKANA du Gabon, l'ordre du jour a été adopté tel que présenté.
Les recommandations suivantes ont émané des discussions qui ont eu lieu :
• En réponse à la question de savoir comment les voix seraient réparties une fois que les pays africains consommateurs de café auront été intégrés, il a été convenu que le nouveau système de répartition des voix serait basé sur les statistiques d'exportation et de consommation communiquées par l'OIC pour les producteurs et les consommateurs, respectivement ;
• Il a été demandé aux Etats Membres ayant des arriérés de contributions de prendre d'urgence des dispositions pour régler leurs arriérés dues à l'Organisation ;
• La mise en oeuvre du processus de validation du nouvel accord de l'OIAC serait la suivante :
➢ Rappels par le Secrétariat général aux États membres de décembre 2019 à mars 2020 pour qu'ils envoient leurs commentaires juridiques et techniques sur le projet ;
➢ L'organisation tiendra une Assemblée générale extraordinaire en marge de la réunion de l'OIC en avril 2020 pour examiner le projet d'accord ;
➢ Après l'Assemblée générale extraordinaire, le Secrétariat incorporera toutes les modifications proposées et distribuera le nouveau projet à tous les Etats Membres pour qu'ils le présentent à leurs gouvernements pour approbation et adoption du nouvel Accord ;
➢ Adoption du nouvel accord de l'OIAC en novembre 2020 lors de l'Assemblée générale d'Accra au GHANA ;
• Le Guide de l'OIAC pour l'accueil des réunions annuelles, qui est en cours d'élaboration sur la base de celui de l'OIC, et mis à l'essai avec le Gouvernement du Kenya, doit être soumis aux États Membres pour examen et adoption lors des réunions annuelles de l'OIAC 2020 à Accra ;
• Présentation du projet de Déclaration de Nairobi : Un comité présidé par le représentant de l'OIC et composé des membres suivants : La Guinée, le Kenya, le Rwanda, la Tanzanie, CABI et l'OIAC a été créé pour finaliser le projet de déclaration.
Ref. No:326/19/F Page 11 of 13
Le Président a appelé les Etats membres (i) à payer leurs contributions, (ii) à soumettre leurs données techniques sur les exportations, la consommation et la transformation et (iii) à fournir des informations sur leurs activités de recherche afin que l'OIAC puisse faciliter le partage des connaissances entre les Membres.
e) Comité directeur
Le Conseil a reçu les rapports des présidents des différents comités techniques et les a adoptés après discussion. Les recommandations ci-après ont été soumises à l'Assemblée générale pour adoption :
• Le SG doit fournir le projet de termes de référence de tous les comités pour examen lors de la prochaine réunion du groupe consultatif afin de guider le fonctionnement de ces différents comités ;
• Il a été recommandé que le comité des finances soit composé des pays suivants, afin d'assurer la représentation des différentes régions (des membres à jour dans leurs contributions à l'organisation) : Côte d'Ivoire et Togo (Afrique de l'Ouest) ; Cameroun (Afrique centrale) ; Ouganda et Kenya (Afrique orientale) ;
• Il a été pris note de l'expiration des mandats des hauts fonctionnaires du Secrétariat et des plans de recrutement :
➢ Directeur de la recherche et du développement en juin 2020 ;
➢ Directeur des études économiques en mars 2021 ; et
➢ Secrétaire général en janvier 2021.
• En ce qui concerne le processus de recrutement pour le poste de Directeur de la recherche et du développement, il y a eu des vices de procédure, et il a été conseillé au Secrétariat d'éviter que cela ne se reproduise à l'avenir, car le processus a été lancé par le chef des finances et de l'administration, avant que le comité en soit dûment informé. Les candidats du Cameroun, du Rwanda et du Togo avaient posé leur candidature dans les délais impartis. Un comité composé de délégués de la Côte d'Ivoire, du Ghana, du Kenya et de l'Ouganda, soutenus par l'expertise de CABI et de l'OIC a été mis sur pieds pour élaborer les critères de sélection des candidats et un guide d'entretien pour le processus de sélection. Une fois ce processus terminé, des dispositions seront prises pour que les candidats soient interviewés par voie électronique, c.-à-d. par vidéoconférence ;
• La construction du siège est essentielle pour renforcer la capacité financière de l'organisation dans sa prestation de services. Il a été noté que le retard dans l'obtention du titre de propriété a entraîné l'expiration des dispositions financières du partenaire BOT. Le partenaire a lancé un nouvel effort de collecte de fonds pour le projet ;
• Une conférence des donateurs s'est tenue le 5 novembre 2019 à Nairobi pour lever des fonds et soutenir le Fonds du café africain. La version anglaise du rapport a été envoyée par voie électronique aux députés et la version française doit être envoyée en temps voulu ;
Ref. No:326/19/F Page 12 of 13
• Le Comité a pris note de l'importante contribution du représentant de la République de Côte d'Ivoire auprès des organismes internationaux de produits pour la coordination des questions relatives aux producteurs de café, en raison de sa situation stratégique à Londres, et son rôle a été grandement apprécié ;
• Le porte-parole de l'OIAC lors des sessions du conseil de l'OIC sera le Président du comité directeur pendant l'année en question, et ce dernier pourra donner lecture des déclarations concernant la position adoptée par le Groupe Afrique après les réunions consultatives pour convenir d'une position commune.
Conclusion
La 59e assemblée générale annuelle a approuvé et adopté les recommandations formulées par le comité directeur. Parmi les éléments clés, on peut citer l'approbation du budget 2019/20 et l'adoption de la Déclaration de Nairobi 2019.
Il a également été décidé qu'une Assemblée générale extraordinaire se tiendrait le dimanche précédant la 126ème session du conseil de l'OIC à Londres, afin d'examiner le projet du nouvel Accord de l'OIAC et de soumettre le projet final aux autorités respectives des Etats membres de l'OIAC pour approbation du nouvel Accord et pour adoption à la 60ème AGA à Accra, Ghana. Le Secrétariat devait envoyer des rappels aux membres et s'assurer qu'il y a quorum pour que la réunion ait lieu comme prévu. Les États membres doivent habiliter leurs délégations respectives à la réunion de l'OIC à assister à la révision du projet d'accord OIAC et à prendre des décisions à ce sujet.
Les entretiens pour le recrutement du nouveau directeur de la recherche et du développement doivent avoir lieu au plus tard le 15 décembre 2019.
Le poste de Secrétaire général devient vacant à compter du 1er janvier 2021. Les membres ont été informés de la vacance du poste et encouragés à soumettre des candidatures pour le poste avant la date limite du 31 mars 2020.
Le Président, au nom du Gouvernement du Kenya, a remercié les membres pour leur engagement et leur participation diligente aux Assemblées annuelles 2019 de l'OIAC, et a remercié le Comité d'organisation et le Secrétariat de l'OIAC pour le succès exceptionnel des Assemblées annuelles 2019.
Elections :
Pour l'élection du Président de l'OIAC, le comité directeur a proposé à l'Assemblée générale la nomination de M. Owusu Afriyie AKOTO, Ministre de l'alimentation et de l'agriculture de la République du Ghana, comme nouveau Président, qui a été unanimement acceptée. En ce qui concerne la position du Vice-Président, étant donné que la communication finale n'a pas été reçue de l'Éthiopie, les Membres seront informés ultérieurement.
Motion de remerciements :
Une motion de remerciements a été adressée au Gouvernement et au peuple de la République du Kenya pour l'accueil chaleureux réservé aux délégués et pour les efforts louables déployés pour assurer le succès des Assemblées annuelles 2019.
Ref. No:326/19/F Page 13 of 13
Date et lieu des prochaines assemblées annuelles :
Les Assemblées annuelles 2020 se tiendront à Accra en novembre 2020 (les dates précises seront communiquées par le Gouvernement ghanéen en temps voulu).
Tous les points de l'ordre du jour ayant été traités, le Président de l'OIAC a remercié les délégués de leur participation active aux discussions et a clos les Assemblées annuelles de l'OIAC 2019.
Fait à Nairobi, le 29th Novembre 2019
S.E.M. MWANGI-KIUNJURI, EGH, MGH
Ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche de la République du Kenya
Président de l'OIAC pour 2018/2019