Les activités de la direction études Economiques

PRESENTATION DES MISSIONS

Sous l’autorité du Secrétaire général de l’Organisation Interafricaine du Café(OIAC) et en liaison avec les offices de café des pays membres ainsi que des organisations nationales ou sous-régionales concernées par la commercialisation du café, le Directeur des Economiques a pour missions de :

-Etudier  l'ensemble des questions concernant les cafés africains, notamment leur production, leur conditionnement, leur commercialisation et leur consommation de façon à assurer des prix de vente rémunérateurs et bénéfiques aux producteurs

-Préparer régulièrement des analyses relatives à la demande et à l’offre du café dans le   monde de manière à prévoir les tendances de l’évolution des prix ;

-Suivre étroitement les questions d’exportation caféière en rapport avec les politiques caféières des pays membres ;

-Réaliser des études de marché et élaborer des documents techniques destinés aux différents comités de l’OIAC ainsi qu’aux autorités des pays membres à titre consultatif ;

-Entretenir, dans le cadre d’une relation publique, un contact étroit avec les professionnels du café et aussi avec d’autres institutions intéressées ;

-Préparer, analyser et évaluer des projets sur le café, qu’ils soient techniques ou axés sur les questions portant sur la chaine des valeurs du café ;

-Préparer l’élaboration et l’édition des publications de l’Organisation ;

- Elaborer avec le responsable administratif et financier le Budget de l’Organisation   sous l’autorité du Secrétaire général ;

- Assister le Secrétaire Général dans  la recherche des fonds auprès des Institutions financières pour le développement du café africain ;

-Effectuer les tâches courantes confiées par le Secrétaire général.

 

PROGRAMME D’ACTIVITE 2012/2013 DE LA DIRECTION DES ETUDES ECONOMIQUES

L’objectif  primordial pour  le département au cours de cette campagne caféière 2012 /2013 demeure la finalisation de l’élaboration des projets et leur soumission à l’OIC :

1-Projet : Amélioration du traitement du café africain et de l’accès au marché. (Côte d’Ivoire et Kenya).

En ce qui concerne ce projet les travaux sur le terrain pour la collecte d’informations ont été réalisés dans les deux pays et les documents d’évaluation du projet sont en cours d’élaboration. Pour la Côte d’Ivoire la réalisation de ce document a pris du retard à cause de la Guerre qu’a connue le pays en 2010 et la délocalisation du secrétariat de l’OIAC au Ghana.

 En 2012 le Directeur des Etudes Economiques a voulu reprendre contact avec le responsable du dossier au niveau du Conseil Café-Cacao, monsieur  Agnéro, malheureusement ce dernier a été remplacé par madame TANOE Rosemarie. Le dossier lui a été envoyé et nous lui avons rendu visite dès notre prise de service, nous attendons sa réaction.

L’objectif est de finaliser le document et le soumettre à l’OIC et à AFREXIMBANK  d'ici fin Mai 2013.

2-Promouvoir la durabilité du café par l’augmentation de la productivité et la participation des jeunes au Cameroun et en République centrafricaine :

Les travaux sur le terrain dans les deux pays ont été réalisés et le document d’évaluation du projet a été finalisé et soumis à l’OIC et au Fonds Commun des Produits de Base (FCPB).

Le coût total du projet est estimé à 5 309 850 dollars EU dont 3 249 900 dollars EU pour le Cameroun et 2 059 950 dollars EU pour la République centrafricaine . Le financement demandé au Fonds commun est de 4 713 900 dollars EU.

Cette demande de financement fait face à la nouvelle politique de financement du Fonds qui consiste à ne financer qu’à travers l’octroi de crédits des activités commercialement viables et génératrices de profits devant servir aux remboursements de ces crédits. Aussi le présent projet comprend-il deux volets. Le premier volet est l’ensemble des activités liées au développement, notamment l’amélioration de la productivité, de la qualité ainsi que l’encadrement (composantes 1 et 2). Ce volet n’est pas directement lié aux activités commercialement viables et ne peut être financé qu’avec des dons. Par contre, le volet relatif aux activités de commercialisation intérieure et de transformation locale (composantes 3 et 4) serait éligible au nouveau mode de financement du Fonds commun car elles sont génératrices de profits immédiats.

La réaction des autorités du Cameroun et de la République centrafricaine est attendue. Nous avons joint monsieur Denis SEUDIEU de l’OIC pour voir ce que l’OIAC en tant que Agence d’Exécution du projet pourrait faire dans l’immédiat. Il nous demande d’attendre que le projet soit traduit en anglais.

3-Projet améliorer les revenus des petits producteurs de Café par l’utilisation optimale des outils de la chaîne de valeur en  Côte d’Ivoire, au  Ghana, au Cameroun, en Sierra Leone et au Togo.

Ce projet est encore en phase de conception. Les Etats bénéficiaires doivent faire des rappels à la BADEA pour accélérer le traitement du dossier. Nous allons relancer ces Etats à travers des courriers à leur adresser début Avril 2013.

2-Promouvoir la durabilité du café par l’augmentation de la productivité et la participation des jeunes au Cameroun et en République centrafricaine :

Les travaux sur le terrain dans les deux pays ont été réalisés et le document d’évaluation du projet a été finalisé et soumis à l’OIC et au Fonds Commun des Produits de Base (FCPB°).

Le coût total du projet est estimé à 5 309 850 dollars EU dont 3 249 900 dollars EU pour le Cameroun et 2 059 950 dollars EU pour la République centrafricaine . Le financement demandé au Fonds commun est de 4 713 900 dollars EU.

Cette demande de financement fait face à la nouvelle politique de financement du Fonds qui consiste à ne financer qu’à travers l’octroi de crédits des activités commercialement viables et génératrices de profits devant servir aux remboursements de ces crédits. Aussi le présent projet comprend-il deux volets. Le premier volet est l’ensemble des activités liées au développement, notamment l’amélioration de la productivité, de la qualité ainsi que l’encadrement (composantes 1 et 2). Ce volet n’est pas directement lié aux activités commercialement viables et ne peut être financé qu’avec des dons. Par contre, le volet relatif aux activités de commercialisation intérieure et de transformation locale (composantes 3 et 4) serait éligible au nouveau mode de financement du Fonds commun car elles sont génératrices de profits immédiats.

La réaction des autorités du Cameroun et de la République centrafricaine est attendue. Nous avons joint monsieur Denis SEUDIEU de l’OIC pour voir ce que l’OIAC en tant que Agence d’Exécution du projet pourrait faire dans l’immédiat. Il nous demande d’attendre que le projet soit traduit en anglais.

3-Projet améliorer les revenus des petits producteurs de Café par l’utilisation optimale des outils de la chaîne de valeur en  Côte d’Ivoire, au  Ghana, au Cameroun, en Sierra Leone et au Togo.

Ce projet est encore en phase de conception. Les Etats bénéficiaires doivent faire des rappels à la BADEA pour accélérer le traitement du dossier. Nous allons relancer ces Etats à travers des courriers à leur adresser début Avril 2013.

 

 

Les dernières études

L’environnement économique international se caractérise en 2012 par la persistance des incertitudes et de la fragilité des marchés financiers et des tensions sur l’endettement de certains pays avancés. Les politiques économiques menées dans les principaux pays avancés n’ont pas rétabli la confiance dans les perspectives à moyen terme et les risques extrêmes, tels ceux liés à la viabilité de la zone euro continuent de préoccuper les investisseurs.
Bayetta Bellachew (PhD) Director of Research and Development and African Coffee Research Network (ARN)Coordinator Inter African Coffee Organization (IACO)