Les activités de la direction recherche et développement

PRESENTATION DES ACTIVITES

Sous l’autorité du Secrétaire Général de l’Organisation Interafricaine du Café (OIAC), sous l’égide du Réseau de Recherche Caféière en Afrique (RECA) et en liaison avec les Offices de Café des pays membres, les Institutions nationales de recherche agronomique (NARS), les Organisations sous régionales et le Conseiller pour les Programmes du Forum Africain, le titulaire du poste jouera le rôle de conducteur d’hommes dans une équipe associée à des initiatives visant à consolider les actions de promotion caféière et de mise en œuvre des programmes de développement. Ces programmes portent sur les Objectifs de Développement du Millenium 2000 et du Sommet Mondial sur le Développement Durable, centrés sur la Réduction de la Pauvreté, les réformes agricoles et l’amélioration des conditions de vie des paysans paupérisés en Afrique.

Pour pouvoir réaliser la mission et les objectifs que s’est assignée l’Organisation Interafricaine du Café, le titulaire du poste devra témoigner d’une expérience pratique, apporter un concours à la fois technique et intellectuel, fournir un appui administratif au niveau du département de la recherche et du développement rural, faire montre d’un savoir-faire dans la formulation et l’analyse des projets et programmes régionaux d’investissements agricoles. En se fondant sur le Programme de Travail assorti d’un Budget (PTB) et sur le Programme quinquennal de développement du RECA, il devra :

  • en tant que Coordinateur du RECA et Directeur de Recherche/Développement, travaillant en collaboration avec les Organisations sous régionales, les 25 Offices du Café des pays membres de l’Afrique de l’Ouest, de l’Est et du Centre et aussi avec les 20 NARS (structures), identifier, recueillir et analyser les priorités en matière de recherche ; consolider l’administration des ressources en ce qui concerne les  systèmes de production, la sélection, la lutte contre les insectes ravageurs et les maladies, la gestion de l’environnement et le développement généralisé de l’industrie caféière ;
  • contribuer de façon positive à une prise de conscience au niveau des offices du café qui ont été restructurés, des NARS et des encadrements à la lumière de la problématique de la libéralisation, de la privatisation et mondialisation des échanges, de la commercialisation des produits de base d’origine agricole et aussi de l’ensemble des réformes envisagées ;
  • encourager la tenue des Assemblées générales, l’organisation de réunions techniques des Comités de Coordination, d’ateliers, de la formation des formateurs et de séminaires ; préparer avec conviction des rapports et documents concis ; conduire des évaluations et pré-évaluations ; enfin piloter de bout en bout les procédures de formulation de projets aux fins d’approbation et de financement ;
  • intervenir de manière agressive auprès des Organismes multilatéraux de financement (donateurs) en faveur de la mobilisation de fonds pour le développement des projets ; collaborer avec des Institutions comme la BAD, l’AFREXIMBANK, le NEPAD, le FCPB, l’UE, la Banque Mondiale, la Commission de l’UA, la CEDEAO, la COMESA et FARA ; renforcer les plans d’action et entretenir un partenariat efficace orienté sur l’intégration régionale et la coopération au sein de la région sub-saharienne africaine pour la réalisation de vastes projets de développement en Afrique de l’Ouest, du Centre et de l’Est.
  • mettre l’accent sur le renforcement des capacités par l’adoption d’une démarche qui sied à une équipe forte et cohésive ciblée sur la création de conditions qui incitent au  travail ; intervenir dans la planification, l’organisation et le développement ou l’introduction d’activités cohérentes inhérentes au projet ; réaliser, sur une base régionale, cinq à dix qualités communes de café ainsi que des produits agricoles à valeur ajoutée ; et effectuer des suivis (être attentif au projet) de projets en cours au niveau national sous-régional, régional et international ;

exécuter d’autres fonctions et missions induites selon les besoins.

Les dernières études

L’environnement économique international se caractérise en 2012 par la persistance des incertitudes et de la fragilité des marchés financiers et des tensions sur l’endettement de certains pays avancés. Les politiques économiques menées dans les principaux pays avancés n’ont pas rétabli la confiance dans les perspectives à moyen terme et les risques extrêmes, tels ceux liés à la viabilité de la zone euro continuent de préoccuper les investisseurs.
Bayetta Bellachew (PhD) Director of Research and Development and African Coffee Research Network (ARN)Coordinator Inter African Coffee Organization (IACO)