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Forum des Donateurs et Partenaires

I. Résumé analytique

1. La contribution des cafés africains au commerce mondial du café a considérablement diminué depuis les années 1970, passant d’une production totale de 22 millions de sacs de 60 kg en 1970, soit 30% de la production mondiale, á 16 millions de sacs de 60 kg produits actuellement, soit un déclin de 23 %. Le volume des exportations du continent est passé de 17 millions de sacs en 1970 au niveau actuel de 12 millions de sacs, soit une baisse de 28% des cafés africains vendus sur le marché mondial.

Sa participation au marché mondial du café est passée de 32,4% dans les années 70 à 9,9% actuellement. De même, la valeur des cafés africains vendus dans le monde est passée de 3 milliards USD en 1970 à 1,9 milliard USD en termes réels. La qualité a également été affectée sur la même période.

En conséquence, les moyens de subsistance des petits producteurs africains de ressources limitées du produit de base ont diminué. De même, les gouvernements tributaires de ce produit de base pour leurs recettes en devises et pour sa contribution à leurs PIB ont subi le même sort.

Les efforts déployés par plusieurs partenaires, dans certains pays, pour réorganiser le sous-secteur, n’ont pas produit les effets transformationnels escomptés, en raison de l’utilisation d’approches fragmentées et non globales. Pour inverser la situation ci-dessus et rétablir le café comme source essentielle de moyens de subsistance pour les producteurs de ressources limitées et comme point d’ancrage dans les économies des pays tributaires du café, les mesures minimales suivantes devront être prises au cours des dix prochaines années

La compétitivité du café par rapport aux autres activités agricoles doit être améliorée

Les producteurs doivent être sensibilisés aux avantages économiques de la caféiculture

Les jeunes et les femmes doivent être habilités à participer à la chaîne de valeur du café sur le continent au-delà de leur rôle traditionnel d’offre de main-d’oeuvre

La consommation intérieure doit être augmentée

Le continent doit pouvoir jouer un rôle de stabilisateur sur les marchés mondiaux

L’accès aux marchés mondiaux doit être amélioré.

2. Compte tenu de ces points, cette initiative vise à atteindre les quatre objectifs généraux suivants:

Mettre en place une chaîne régionale d’approvisionnement durable de café.

Créer la demande, les liens commerciaux et les investissements et réinvestissements du secteur privé par les producteurs.

Promouvoir des pratiques respectueuses du climat et de l’environnement.

Gérer les connaissances, diffuser les informations et les enseignements tirés et établir des partenariats inclusifs et équitables.

La réalisation de ces objectifs généraux nécessitera que les activités suivantes soient entreprises par le consortium et / ou par chaque pays:

Promouvoir la production et l’approvisionnement durables de café d’origines données.

Créer l’image de marque et la reconnaître sur le marché international.

Mobiliser les investissements du secteur privé pour soutenir la durabilité des marques / origines des cafés africains.

Influencer la politique pour soutenir des systèmes de production de café résilients au climat.

Réorienter les statistiques pour démontrer la viabilité économique de la production de café au niveau des petits producteurs.

Fournir un service de conseil en ligne et en temps réel sur le café aux petits producteurs de café.

Élaborer une base de données dynamique des producteurs de café et de leurs exploitations qui inclut les caractéristiques de santé du sol de chaque exploitation.

Établir et promouvoir l’agriculture de précision pour le café et les cultures associées.

Mettre en place un système de vulgarisation à fort impact comprenant la vulgarisation électronique et un ratio de vulgarisation réduit pour les producteurs.

Créer des partenariats inclusifs et équitables qui catalysent la durabilité de la production et l’accès à des marchés porteurs.

3. Cette initiative a été conçue avec les objectifs susmentionnés pour mobiliser l’appui technique et financier nécessaire pour que les petits producteurs de café aient à nouveau confiance en la caféiculture, obtiennent l’adhésion du gouvernement et un financement plus efficace. Nous proposons de réaliser les objectifs par le biais de partenariats dans le cadre du Fonds du Café Africain (FCA), incluant, mais sans s’y limiter, les institutions suivantes: la Banque Africaine d’Import-Export (Afreximbank); le CAB International (CABI); l’Organisation Internationale du Café (OIC) et l’Organisation InterAfricaine du Café (OIAC).

Le mandat proposé pour le FCA est de 10 ans, avec un objectif de financement de 950 millions USD sur cinq ans au cours de la première phase. Un portefeuille de subventions et un financement limité sous forme de prêt constitueront la base du Fonds. Le FCA a le potentiel de tirer pleinement profit des avantages de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine sans compromettre les volumes et la qualité de l’exportation. Nous avons l’intention de professionnaliser l’ensemble de la chaîne de valeur du café en travaillant avec les producteurs individuels, les organisations de producteurs et/ou les agrégateurs, les torréfacteurs locaux, les exportateurs et les organismes de réglementation des pays.

4. Cette initiative est parrainée par Afreximbank afin de mobiliser un soutien financier plus important de la part des partenaires multilatéraux et bilatéraux qui s’intéressent au développement du café en Afrique, le secteur privé, y compris les importateurs et les associations d’importateurs, les Etats membres de l’OIAC, les communautés économiques régionales, les fondations privées et d’autres acteurs clés du café.

Nous organisons un Forum des Partenaires et Donateurs pour offrir une plate-forme de sensibilisation sur le besoin urgent d’inverser la tendance baissière des cafés africains et rendre le sous-secteur du café du continent durable face au changement climatique. Le Forum des Partenaires et Donateurs se tiendra à Nairobi, au Kenya, le 5 Novembre 2019, pour donner aux différentes institutions l’occasion de comprendre les problèmes qui nuisent à l’industrie africaine du café et offrir une véritable occasion pour revitaliser la production, la productivité et la qualité du café.

Nous vous invitons à cet événement important, compte tenu de votre profond intérêt pour les cafés africains, particulièrement pour ce qui concerne l’impact de ce produit sur les moyens de subsistance des communautés rurales de ressources limitées.